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3 jours de douleur

Il y a 3 ans j'ai vécu 3 jours de douleur intense qui m'ont beaucoup marquée (pas 3 ans jour pour jour, j'ai décidé d'arrêter de repenser à cet événement à sa date anniversaire).

Parce que la surprise de cet événement a été brutale.

Parce que c'était la première fois de ma vie que je ressentais une tristesse aussi profonde.

Parce qu'étrangement, j'ai ressenti beaucoup de sérénité et de calme pendant ces 3 jours.

Parce que j'ai découvert qu'une mauvaise nouvelle n'était pas infirmée par la bonne comme une simple addition d'un + et d'un -.

Parce que la suite des événement a dépouillé cette peine immense de sa légitimité alors qu'elle avait laissé en moi une empreinte indélébile...

... Et que ça m'a fait beaucoup culpabiliser.

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Carcans

Il y a quelques années je me suis libérée de plusieurs "accessoires" qui avaient pourtant longtemps fait partie de ma panoplie de la fille qui veut se sentir jolie.

J'ai banni tout ce qui serre la taille, comprime la poitrine, laisse des marques sur la peau, écrase les orteils, ou me gêne d'une manière ou d'une autre.

Je voulais me sentir bien et libre de mes mouvements en toute circonstance.

Et ça a été un long chemin...

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États transitoires

Aujourd’hui je voulais vous parler des états transitoires dans la vie parce que je me sens dans cet "état" depuis la naissance de mon fils et je ne sais toujours pas bien où je vais.

Souvent un état transitoire c’est un moment avant une échéance précise : un déménagement, un départ en voyage, un nouveau travail.

Parfois c'est un état avec une échéance un peu floue...

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Moi je vais te faire don…

J'ai longtemps cru que dans la vie on était prédestinés à plein de choses à partir de l'aisance ou de la maladresse qu'on montre dans certains domaines quand on est enfant.

Que ces prédispositions de la nature orientaient nos vies très tôt et aidaient nos parents à faire des choix pour nous.

J'ai cru ça pendant un temps beaucoup trop long à vrai dire, j'avais passé la trentaine quand je me suis posé de vraies questions sur ce que j'aimais faire dans la vie et où je tirais réellement mon épingle du jeu.

J'ai alors réalisé que ma réussite personnelle et mon épanouissement n'étaient pas niché dans les dons que m'avaient fait mes marraines les bonnes fées, mais dans la quenouille qu'on avait placée sur ma route.

Et ça j'aurais aimé le savoir plus jeune, l'avenir aurait été bien moins angoissant.

Voilà comment j'ai réalisé que mes réels talents n'étaient pas ceux que je… Lire la suite...

Ma petite honte à moi

J'ai fait la paix avec beaucoup de complexes physiques à la trentaine et aussi récemment depuis que mon fils est venu chambouler ma vie.

Mais il y en a un que j'ai toujours un peu gardé secret et dont je ne parle jamais parce que je me fais toujours un peu honte avec ce petit travers.

Je ne sais pas si vous avez des habitudes dont vous aimeriez bien vous départir parce qu'elles ne donne pas une bonne image de vous?

Je parlais récemment de la sacrosainte douche quotidienne à laquelle je ne m'astreint pas et qui m'a longtemps complexée avant que je fasse la paix avec l'idée de ne pas répondre à cette injonction de la société.

J'ai vraiment fait la paix avec cette idée.

Mais celle dont je vais vous parler aujourd'hui me rend toujours un peu honteuse, et j'ai beau essayer d'y travailler, de lire sur le sujet, la majeure partie du temps je me heurte à un standard beaucoup trop ancré dan… Lire la suite...

Ma tambouille de septembre 2021

Ce mois de septembre a été très très chargé en matière de travail puisque j'ai décidé d'enfin m'atteler à mon projet de relancer ma boutique de pin's et ça a pris une autre tournure et plus d'ampleur. J'ai profité d'un petit appel d'air quand mon festival du mariage a eu lieu et que j'ai récupéré du temps de travail disponible.

Dans cet article tambouille ce mois ci il sera donc principalement question de ce projet qui me taraude depuis un moment, à qui j'ai enfin donné vie mais pour lequel je suis encore en pleine réflexion (je le sors, je le sors pas ?). Et également des projets qui me font toujours un peu vivre comme instagram, les opés auxquelles je participe et leurs tarifs en toute transparence !

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Vanité(s)

Sur mon blog puis sur Instagram j’ai longtemps eu la fâcheuse tendance à vouloir exister mieux que les autres.

Oui, inconsciemment sur Instagram, on essaie parfois de susciter plus que de l’intérêt chez les autres : aussi de l’envie…

 ...un super repas, un voyage, un nouvel objet, un vêtement, un moment joyeux…

On a beau avoir les meilleurs intentions du monde et être hyper sincère en pensant qu’on veut juste inspirer les autres, parfois au fond on fait ça pour se sentir exister mieux que les autres.

Je vois bien dans les comptes que je suis combien ils enjolivent leur quotidien.

Parfois ça m’a atteint alors que je fais ça depuis des années moi ne montrer que les jolies choses de ma vie.

J'ai longtemps eu du mal à partager des choses plus simples parce que je sentais que ça n'intéressait personne alors je me suis obligée pendant de nombre… Lire la suite...

Midi à quatorze heure

De toutes ces petites choses qu'on met au mois de janvier sur sa liste des bonnes résolutions un jour j'ai décidé de cocher une petite case : boire plus d'eau au quotidien

D'abord j'ai essayé de me fixer des objectifs raisonnables.

Puis j'ai observé mes habitudes de vie et essayé de comprendre pourquoi je buvais si peu d'eau au quotidien alors qu'on me serine partout depuis des années qu'il faut boire entre 1 et 2L d'eau par jour.

Je me rendais bien compte du ridicule de la situation : j'ai l'eau courante et potable chez moi en tournant un simple robinet et j'avais le toupet de pas penser à boire de l'eau régulièrement dans la journée comme une enfant gâtée.

Quand je me suis mis à parcourir les sites de gourdes connectées (!!!) et d'applications de reminder qui font "plouf" pour te faire penser à boire, je suis dit qu'on était un peu à l'aube de l'extinction de notre civilisation un peu.

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La collectionneuse

C'est au détour d'une pub dans un magazine que ma passion dévorante pour la collection s'est réveillée un jour. Je devais avoir 12 ans. Tous les mois je pillais les magazines de ma mère de ses pubs sur papier glacé et je rangeais mon butin dans les pochettes transparentes de mon classeur.

Mon graal ultime c'était les pubs Morgan, c'était ma proie rêvée, ma bartavelle.

Et quand  l'envie d'étancher ma soif d'excitation liée à la découverte d'un de mes graals me prenait, j'avais un terrain de jeu à portée de main tout trouvé : la collection de magazines de ma mère qu'elle gardait à la cave.

Je sais pas ce que vous faisiez le dimanche après midi quand vous étiez ado mais moi j'ai passé une grande partie de mon temps dans la cave ultra glauque de l'immeuble où on habitait, installée devant une pile de magazines sur un siège de camping à rallumer toutes les 60 secondes la minuterie de la lumi&e… Lire la suite...